Des cas humains d’hépatite E du rat sont rapportés à Hong Kong


  • Mary Corcoran
  • Actualités Médicales
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Les autorités enquêtent sur trois cas humains d’infection au virus de l’hépatite E du rat (VHE du rat) à Hong Kong, dont un décès. 

Les trois cas ont été identifiés parmi des hommes âgés de plus de 65 ans, tous étant atteints d’affections sous-jacentes, dans les districts de Kowloon City et de Southern et dans la ville de Tuen Mun. Kowloon City jouxte le district de Wong Tai Sin, où des cas antérieurs d’infection au virus de l’hépatite E avaient été rapportés en 2018. 

Les trois individus n’ont signalé aucun contact direct avec des rongeurs ou leurs excréments et n’ont pas non plus remarqué la présence de rongeurs sur leur lieu de résidence. Un patient s’était rendu à Taïwan et en Corée durant la période d’incubation (PI), tandis que les deux autres patients n’avaient pas d’antécédents de voyages durant la PI, ont affirmé les autorités. La source et la voie d’infection n’ont pas pu être déterminées pour les cas dont il est question. 

L'année dernière, trois cas d’infection au VHE du rat avec exposition à des rongeurs ou à leurs excréments avaient été rapportés à Hong Kong (n = 2) et au Canada (n = 1). Selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (European Centre for Disease Prevention and Control, ECDC), même si aucun cas humain aigu dû à une infection au VHE du rat n’a été signalé en Europe, une étude antérieure avait rapporté l’identification d’anticorps anti-VHE du rat chez des donneurs de sang et des travailleurs forestiers en Allemagne. Des preuves sérologiques de l’infection ont également été décelées chez des patients au Vietnam.