Démence : à quel moment discuter de la planification préalable des soins ?


  • Mary Corcoran
  • Actualités Médicales
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Même s’il existe d’importants débats sur la détermination du meilleur moment pour initier des conversations sur la planification préalable des soins (PPS) avec les personnes atteintes d’une démence, de nouvelles recommandations suggèrent que ces conversations doivent intervenir tôt après le diagnostic initial. 

Dans une nouvelle étude publiée dans la revue Palliative Care: Research and Treatment, des chercheurs affirment que, même si de nombreux professionnels estiment que le fait d’initier des discussions sur la PPS concernant les soins de fin de vie est trop tôt et manque d’égard dans le cadre du diagnostic initial, ces discussions doivent être engagées tôt en raison de l’éventuelle perte précoce de la capacité à prendre des décisions dans la trajectoire de la maladie. 

Ils soulignent un certain nombre de périodes clés pouvant servir de déclencheurs pour discuter de la PPS, notamment certains points de transition comme les changements du cadre de soins ou des événements de soins de santé comprenant la détérioration ou le déclin de l’état du patient. 

« Nous devons avoir davantage confiance pour initier des conversations sur la PPS, dans le but d’impliquer directement les personnes atteintes d’une démence si nous voulons nous assurer de la réalisation de leurs souhaits et préférences », ont affirmé les auteurs. 

Ils suggèrent qu’une approche de prise en charge des cas visant à soutenir les familles affectées par la démence peut faciliter les discussions sur la PPS tout au long de la trajectoire de la maladie.