Déficit en vitamine D de la mère et impact cardiovasculaire chez l’enfant


  • Nathalie Barrès
  • Résumé d’articles
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À retenir

L’étude HAPO ( Hyperglycemia and Adverse Pregnancy Outcome ) avait évalué les effets d'une l’exposition à l’hyperglycémie maternelle in utero , sur la tolérance au glucose, l’obésité et la pression artérielle chez l’enfant à l'âge de 7 ans. À partir de cette même étude, des analyses ont été menées pour évaluer l’association entre le déficit en vitamine D de la mère durant la grossesse et le risque cardio-métabolique de l’enfant à 7 ans. Le statut vitaminique était mesuré dans le sang de la mère et du cordon ombilical. Les résultats suggèrent qu’il existerait une relation inverse entre le taux de vitamine D in utero et la vitesse de propagation de l’onde de pouls carotido-fémorale. Cependant, d’autres études sont encore nécessaires pour confirmer ces données et mieux comprendre les mécanismes sous-jacents.

Méthodologie

Le risque cardiovasculaire et la mesure de la vitesse de l’onde de pouls carotido-fémorale (VOPcf) ont été évalués chez l’enfant à l’âge de 7 ans. Des analyses intermédiaires ont été réalisées à partir des dosages en vitamine D (25-OHD) du sérum maternel (n=566)  et du sérum du cordon ombilical (n=673) à mi-grossesse (par chromatographie liquide et spectrométrie de masse).

Principaux résultats

Le taux moyen de 25-OHD maternel et dans le sang ombilical était respectivement de 58,52 nmol/L et 41,06 nmol/L. Au global, 38,3% des femmes avaient un taux de vitamine D