Déclaration conjointe de position : perte osseuse induite par l’IA dans le cancer du sein après la ménopause

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À retenir
  • Le risque de fracture osseuse devrait être évalué chez toutes les patientes ménopausées atteintes d’un cancer du sein débutant un traitement par inhibiteur de l’aromatase (IA).
  • Selon une déclaration conjointe de six sociétés médicales, un traitement ciblant les os devrait être administré à toutes les patientes présentant un score T de < -2,0 ou un score T de < 1,5 ET ainsi qu’un facteur de risque supplémentaire à la densité osseuse minérale (DOM) faible.
Pourquoi est-ce important ?
  • Selon les données probantes les plus récentes, l’incidence de fracture chez les patientes recevant un traitement par IA est supérieure à l’incidence anticipée : 18–20 % plutôt que 10 % sur cinq ans.
Principaux résultats & principales recommandations
  • Le risque de fracture osseuse devrait être évalué chez toutes les patientes débutant un traitement par IA. Les facteurs de risque de fractures comprennent une DOM faible, des antécédents familiaux de fracture de la hanche, des antécédents personnels de fracture de fragilité après 50 ans, la prise de corticoïdes par voie orale pendant > 6 mois et le tabagisme.
  • Le traitement ciblant les os devrait être administré à toutes les patientes présentant un score T de < -2,0 ou un score T de < 1,5 ainsi qu’un facteur de risque supplémentaire à la DOM faible pendant le traitement complet par IA.
  • Les patientes présentant un score T de > 1,5 ET et ne présentant aucune fracture à risque doivent être prises en charges selon la perte osseuse pendant la première année.
  • Le meilleur médicament pour la prévention des fractures est le dénosumab (60 mg par voie sous-cutanée tous les six mois).