De nouvelles recommandations sont publiées pour les patients à faible risque faisant l’objet d’une greffe de rein


  • Dawn O'Shea
  • Univadis Medical News
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L’Association rénale européenne-Association européenne de dialyse et de transplantation (European Renal Association – European Dialysis and Transplant Association, ERA-EDTA) a publié de nouvelles recommandations, qui établissent une liste réduite des examens requis pour une greffe de rein chez les patients à faible risque.

Les recommandations existantes sur l’évaluation en vue d’une greffe de rein ciblent le spectre complet des patients atteints d’une maladie rénale terminale. Le groupe de travail de l’ERA-EDTA, consacré au Développement des sciences de l’éducation et des soins pour la transplantation rénale dans les États européens (Developing Education Science and Care for Renal Transplantation in European States, DESCARTES), a proposé que, chez un sous-ensemble de patients relativement jeunes (moins de 40 ans) sans comorbidités significatives, l’investigation puisse être restreinte à une petite série de tests.

L’ERA-EDTA recommande à présent la liste restreinte suivante de tests diagnostiques pour les patients à faible risque :

  • un examen physique et un examen des antécédents médicaux ;
  • une numération-formule sanguine ;
  • une analyse des enzymes hépatiques ;
  • un rapport normalisé international/temps de céphaline activée
  • un dépistage des virus de l’hépatite B et de l’hépatite C, du VIH, du cytomégalovirus, du virus d’Epstein-Barr, du virus varicelle-zona et de la syphilis ;
  • un dosage de l’hormone parathyroïde ;
  • une uroculture ; 
  • une radiographie du thorax ;
  • un électrocardiogramme ;
  • une échographie des reins ;
  • un dépistage du cancer conformément aux recommandations nationales ;
  • une visite régulière chez le dentiste ;
  • un dépistage de l’infection latente à mycobactéries ;
  • un examen de la biopsie du rein natif ;
  • une analyse génétique.

Les nouvelles recommandations sont basées sur les résultats d’une enquête d’opinion menée auprès de 80 professionnels de la transplantation issus de 11 États européens. Des désaccords ont été constatés concernant le faible nombre d’actes diagnostiques, en fonction des antécédents géographiques et professionnels.