Davantage de discussions médecin-patient sur les risques du tabagisme sont nécessaires

  • Huo J & al.
  • J Gen Intern Med
  • 21 juin 2019

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Plus de 40 % des fumeurs actuels n’ont jamais discuté de l’arrêt du tabac avec leur prestataire de soins de santé.
  • Même chez les patients ayant fait l’objet d’un dépistage du cancer du poumon (DCP), environ 15 % n’ont jamais eu cette conversation.

Pourquoi est-ce important ?

  • Conformément aux recommandations cliniques et aux politiques de remboursement du DCP, l’arrêt du tabac doit être la priorité pour tous les fumeurs actuels.

Protocole de l’étude

  • Les données de 30 132 fumeurs actuels, provenant de l’Enquête nationale par entretien sur la santé, ont été analysées.
  • Financement : Consortium de Floride du programme des centres de l’Institut national du cancer (Florida Consortium of National Cancer Institute Centers Program).

Principaux résultats

  • La fréquence des discussions avec un médecin sur le tabagisme a augmenté entre 2011 et 2015 (51,3 % contre 55,4 % ; P 
  • Les conversations médecin-patient sur le tabagisme étaient plus fréquentes chez les patients éligibles à un DCP que chez ceux qui n’étaient pas éligibles (69,5 % contre 57,9 % ; P 
  • Parmi les patients ayant fait l’objet d’un DCP, 84,0 % des patients ayant reçu une TDM et 86,0 % des patients ayant reçu une radiographie ont discuté avec un médecin du tabagisme.
  • Avoir une discussion avec un prestataire de soins de santé sur le tabagisme était plus probable chez les patients interrogés en 2015, par rapport au groupe de référence de 2011 (rapport de cotes corrigé [RCc] : 1,16 ; IC à 95 % : 1,04–1,30 pour 2015), et chez ceux qui étaient éligibles à un DCP (RCc : 1,53 ; IC à 95 % : 1,32–1,77).

Limites

  • Les discussions avec les médecins sont autodéclarées par les patients et sujettes aux problèmes de rappel.