CVSEM : le RNL préopératoire prédit la récidive et la progression

  • Vartolomei MD & al.
  • Urol Oncol
  • 5 juin 2018

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Le rapport neutrophiles-lymphocytes (RNL) préopératoire a été associé à un risque accru de récidive et de progression de la maladie chez les patients atteints d’un cancer de la vessie sans envahissement musculaire (CVSEM) ayant fait l’objet d’une résection transurétrale de leurs tumeurs de la vessie (RTUTV) puis d’un traitement intravésical.

Pourquoi est-ce important ?

  • L’identification des patients à risque de récidive et de progression de la maladie peut aider à sélectionner le candidat idéal au traitement par bacille de Calmette-Guérin (BCG) intravésical ou au traitement intensif.
  • Le RNL est un biomarqueur facilement disponible, et il est souvent inclus dans le bilan préopératoire en laboratoire.

Protocole de l’étude

  • Méta-analyse de six études impliquant 2 298 patients atteints d’un CVSEM traités par RTUTV puis par un traitement intravésical basé sur le risque.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • Âge médian de 66–69,6 ans au moment de la RTUTV.
  • 65,2 % des patients présentaient une maladie de stade Ta et 59,1 % une maladie de faible grade.
  • Le RNL préopératoire élevé a été associé à une survie sans récidive (SSR ; RR agrégé : 1,78 ; P 
  • Chez les patients atteints d’un CVSEM à haut risque traité par BCG, le RNL préopératoire élevé a constitué un facteur prédictif significatif de mauvaise SSR (RR agrégé : 2,31 ; P = 0,006) et de mauvaise SSP (RR agrégé : 2,54 ; P = 0,003).

Limites

  • Toutes les études incluses étaient rétrospectives.