CVSEM : l’invasion lymphovasculaire est liée à la récurrence et à la progression

  • Mari A & al.
  • BJU Int
  • 28 mai 2018

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • L’invasion lymphovasculaire (ILV) détectée lors de la résection transurétrale est un facteur de pronostic puissant de la récurrence et de la progression de la maladie dans le cadre du cancer de la vessie sans envahissement musculaire (CVSEM).
  • La présence d’ILV a été associée à un risque de revue du stade à la hausse après l’intervention chirurgicale.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les patients présentant une ILV peuvent bénéficier d’un traitement agressif.

Protocole de l’étude

  • Méta-analyse de 33 études impliquant 6 194 patients atteints d’un CVSEM identifiés après une recherche menée dans les registres MEDLINE, EMBASE et Cochrane libraries jusqu’en août 2017.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • Une ILV a été détectée chez 17,3 % des patients.
  • Parmi les patients atteints d’une maladie de stade cT1 ou inférieur uniquement (n = 2 941), 15 % présentaient une ILV.
  • Chez les patients atteints d’une maladie de stade cT1 ou inférieur, l’ILV détectée lors de la résection transurétrale de la tumeur de la vessie a été associée de manière significative au risque de récurrence de la maladie (RR agrégé : 1,97 ; IC à 95 % : 1,47–2,62) et de progression de la maladie (RR agrégé : 2,95 ; IC à 95 % : 2,11–4,13).
  • Chez les patients atteints d’une maladie cT1–2, l’ILV a été associée de manière significative à une revue du stade à la hausse après la cystectomie radicale (RR agrégé : 2,39 ; IC à 95 % : 1,45–3,96).

Limites  

  • Études observationnelles incluses.