CS : le RNL ne permet pas de prédire la SG ou la SSM après une CTNA, selon une méta-analyse

  • Xue LB & al.
  • Medicine (Baltimore)
  • 1 janv. 2019

  • Par Miriam Davis, PhD
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Chez les patientes atteintes d’un cancer du sein, un rapport neutrophiles/lymphocytes (RNL) élevé avant de recevoir une chimiothérapie néoadjuvante (CTNA) n’est pas associé à une SSM ou à une SG défavorable, mais il est associé à une mauvaise réponse pathologique à la CTNA.

Pourquoi est-ce important ?

  • Un RNL élevé, qui est un indicateur d’inflammation systémique, est considéré comme un marqueur pronostique de la survie dans le cadre de plusieurs cancers, mais cette méta-analyse remet en question cette conclusion chez les patientes atteintes d’un cancer du sein qui font l’objet d’une CTNA.

Protocole de l’étude

  • Une méta-analyse de 11 études (n = 2 107) a été réalisée, après une recherche dans les bases de données Cochrane Library, ScienceDirect, PubMed, Embase et Web of Science.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • Un RNL élevé (comparativement à un RNL faible) était associé à une mauvaise réponse pathologique à la CTNA (RC : 2,27 ; P 
  • Un RNL élevé (comparativement à un RNL faible) n’était pas associé à une baisse de la SSM (RC : 1,18 ; P = 0,435) ou de la SG (RC : 2,781 ; P = 0,221).

Limites

  • Protocoles des études non spécifiés.
  • La réponse pathologique a été évaluée de manière hétérogène entre les différentes études.
  • La majorité des études étaient constituées de cohortes asiatiques (n = 8 sur 11), ce qui limite la possibilité de généraliser les résultats.
  • Aucune donnée concernant les comorbidités pouvant avoir influencé le RNL n’a été fournie.