CROI 2019—Les inhibiteurs de l’intégrase sont associés à la prise de poids chez les femmes


  • Jim Kling
  • Conference Reports
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À retenir

  • Chez les femmes vivant avec le VIH, la substitution d’un traitement antirétroviral (TAR) sans inhibiteur de l’intégrase par un traitement incluant un inhibiteur de l’intégrase (INSTI) est associée à une augmentation du poids, de la graisse corporelle et de la pression artérielle.

Pourquoi est-ce important ?

  • Une étude plus approfondie est nécessaire pour comprendre et gérer les effets des INSTI sur la santé métabolique des femmes.

Protocole de l’étude

  • Une analyse post-hoc de 1 118 participantes à l’Étude inter-agences portant sur le VIH chez les femmes (WIHS), qui ont reçu un TAR entre 2008 et 2017, a été réalisée.
  • Financement : L’étude WIHS est financée par les Instituts nationaux américains de santé (National Institutes of Health, NIH).

Principaux résultats

  • Pour 884 femmes, un INSTI a été substitué ou ajouté au TAR (groupe SWAD) ; 234 femmes n’ont pas été exposées à un INSTI (groupe STAY).
  • Les femmes des deux groupes présentaient des caractéristiques démographiques similaires à l’inclusion, mais le groupe SWAD était plus susceptible de recevoir un inhibiteur de protéase.
  • Par rapport au groupe STAY, les femmes du groupe SWAD présentaient, en moyenne, une prise de poids de 2,14 kg (P 2 de l’IMC (P 
  • Par rapport au groupe STAY, les femmes du groupe SWAD présentaient une variation plus importante de la pression artérielle systolique (différence : +2,24 mmHg ; P 

Limites

  • Analyse rétrospective.