CPRC : l’enzalutamide permet de maintenir à long terme l’avantage en termes de SG

  • Armstrong AJ & al.
  • Eur Urol
  • 9 juin 2020

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Chez les patients atteints d’un cancer de la prostate résistant à la castration (CPRC) métastatique, naïfs de chimiothérapie, le bénéfice de survie globale (SG) associé à l’enzalutamide se maintient à long terme.

Pourquoi est-ce important ?

  • Ces résultats confirment l’efficacité de l’enzalutamide sur le long terme, malgré plusieurs traitements ultérieurs.

Protocole de l’étude

  • Une analyse finale de la SG à cinq ans a été réalisée à partir des données de l’étude de phase III PREVAIL.
  • 1 717 patients atteints d’un CPRC métastatique naïfs de chimiothérapie ont été affectés de manière aléatoire pour recevoir de l’enzalutamide ou un placebo.
  • Financement : Pfizer Inc ; autres.

Principaux résultats

  • La durée de suivi médiane était de 69 mois.
  • La SG médiane était de 36 mois dans le groupe enzalutamide, contre 31 mois dans le groupe placebo.
  • L’enzalutamide était associé à un risque 17 % plus faible de mortalité (rapport de risque [RR] : 0,83 ; P 
  • 67 % des patients du groupe enzalutamide et 82 % des patients du groupe placebo ont reçu des traitements ultérieurs (acétate d’abiratérone, cabazitaxel, docétaxel, enzalutamide, radium-223 ou sipuleucel-T).
  • Comparativement aux patients à haut risque, une amélioration significative de la SG a été observée dans les groupes à faible risque (RR : 0,25) et à risque intermédiaire (RR : 0,41 ; P 
  • Le taux de survie à 5 ans était de 42 % chez les patients à faible risque, de 24 % chez les patients à risque intermédiaire, et de 5 % chez les patients à haut risque.
  • Le groupe enzalutamide présentait une incidence plus élevée :
    • d’événements indésirables liés au traitement (EIT) de grade supérieur ou égal à 3 : 53 %, contre 38 % ;
    • d’EIT cardiovasculaires mortels : 1,6 %, contre 0,4 % ;
    • de décès liés aux EIT : 6,9 %, contre 3,8 %.

Limites

  • Manque de données intégrées concernant les biomarqueurs pour le système de groupe de risque clinique-génomique.