CPRC : l’apalutamide démontre un avantage en termes de SG dans l’essai SPARTAN

  • Small EJ & al.
  • Ann Oncol
  • 27 sept. 2019

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Lors de la deuxième analyse intermédiaire planifiée de l’étude SPARTAN, l’apalutamide a entraîné une réduction de 25 % du risque de décès chez les patients atteints d’un cancer de la prostate résistant à la castration (CPRC) non métastatique, comparativement au placebo.

Pourquoi est-ce important ?

  • Ces résultats viennent appuyer davantage l’utilisation de l’apalutamide comme un traitement de référence chez les patients dans ce contexte.

Protocole de l’étude

  • Il s’agit de la deuxième analyse intermédiaire planifiée de l’essai de phase III en double aveugle SPARTAN.
  • 1 207 patients, atteints d’un CPRC non métastatique et présentant un délai de doublement de l’antigène prostatique spécifique (PSA) inférieur ou égal à 10 mois, ont été affectés de manière aléatoire selon un rapport de 2:1 pour recevoir de l’apalutamide ou un placebo.
  • Financement : Janssen Research and Development.

Principaux résultats

  • La durée de suivi médiane était de 41,0 mois.
  • Après 285 événements de SG, l’apalutamide a amélioré de manière significative la SG, par rapport au placebo (rapport de risque [RR] : 0,75 ; P = 0,0197), mais la valeur P n’a pas atteint le seuil d’O’Brien-Fleming préspécifié de 0,0121.
  • Le taux de SG à 4 ans était de 72 % et de 65 % pour l’apalutamide et le placebo, respectivement.
  • 69 % des patients du groupe placebo et 40 % de ceux du groupe apalutamide ont ensuite reçu un traitement prolongeant la durée de vie.
  • Après une correction pour prendre en compte la différence au niveau de la durée d’exposition, le taux d’événements indésirables de grades 3–4 était de 54 % et de 68 % pour les groupes apalutamide et placebo, respectivement.
  • Les toxicités les plus fréquentes avec l’apalutamide étaient la fatigue, l’hypertension, la diarrhée et les chutes.

Limites

  • Absence de comparateur actif.