CPPC-SE : une dose plus élevée de RTT permet d’obtenir un bénéfice en termes de survie

  • Lung Cancer

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • Les patients atteints d’un cancer du poumon à petites cellules de stade étendu (CPPC-SE) qui ont reçu une chimiothérapie double et une dose plus élevée de radiothérapie thoracique (RTT) de consolidation (45 Gy ou plus) ont obtenu une SG significativement meilleure que les patients ayant reçu une dose moins importante.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les données concernant l’augmentation de la dose de RTT dans le cadre du CPPC-SE étaient insuffisantes.

Protocole de l’étude

  • 3 280 patients atteints d’un CPPC-SE recevant un traitement par chimiothérapie double et RTT à raison de moins de 45 Gy (n = 1 621) ou de 45 Gy ou plus (n = 1 659) et issus de la base de données nationale sur le cancer (National Cancer Database) ont été analysés.
  • Financement : aucun.

Principaux résultats

  • La dose médiane était de 35 Gy dans le groupe à dose plus faible et de 54 Gy dans le groupe à dose plus élevée.
  • Les patients d’origine ethnique noire (9,9 % contre 7,4 % ; P = 0,01), les patients de stade clinique T4 (44,1 % contre 38,9 % ; P = 0,001), les patients présentant des métastases cérébrales (20,4 % contre 15,1 % ; P 
  • Après un appariement selon les scores de propension, une dose plus élevée de RTT était un facteur prédictif indépendant d’une meilleure SG (RR : 0,74 ; IC à 95 % : 0,69–0,80).
  • Le taux de survie était supérieur avec la RTT à dose plus élevée, comparativement à une dose moins importante, à un an (58,1 % contre 43,8 %) et à deux ans (25,2 % contre 15,1 % ; P 

Limites

  • Aucune donnée sur les traitements initiaux ou de rattrapage, ni sur les récidives de la maladie.