CPNPC : une meilleure SG/SSP avec l’atézolizumab et le traitement standard

  • Socinski MA & al.
  • N Engl J Med
  • 4 juin 2018

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • L’ajout de l’atézolizumab au bévacizumab et à la chimiothérapie comme traitement de première intention a amélioré de manière significative la SSP et la SG chez les patients atteints d’un CPNPC non épidermoïde métastatique.

Pourquoi est-ce important ?

  • Des bénéfices en termes de SG et de SSP ont été rapportés quels que soient l’expression du ligand 1 de mort programmée (PD-L1) et le statut d’altération génétique de l’EGFR ou d’ALK des patients.

Protocole de l’étude

  • Étude de phase III, randomisée, internationale et menée en ouvert.
  • Les patients atteints d’un CPNPC non épidermoïde métastatique ont reçu un traitement par atézolizumab, bévacizumab, carboplatine et paclitaxel (ABCP ; n = 400) ou par bévacizumab, carboplatine et paclitaxel (BCP ; n = 400).
  • Financement : F. Hoffmann-La Roche ; Genentech.

Principaux résultats

  • Les patients de type sauvage dans le groupe ABCP ont présenté une SSP médiane nettement plus longue (8,3 contre 6,8 mois ; RR : 0,62 ; IC à 95 % : 0,52–0,74) ainsi qu’une SG médiane nettement plus longue (19,2 contre 14,7 mois ; RR : 0,78 ; IC à 95 % : 0,64–0,96), par rapport au groupe BCP.
  • Chez les patients de type sauvage présentant un nombre élevé de lymphocytes T effecteurs (Teff), la SSP médiane était également nettement plus longue dans le groupe ABCP, par rapport au groupe BCP (11,3 contre 6,8 mois ; RR : 0,51 ; IC à 95 % : 0,38–0,68).
  • La SSP médiane était également supérieure sous ABCP chez les patients présentant des mutations de l’EGFR ou des translocations d’ALK (9,7 contre 6,1 mois ; RR : 0,59 ; IC à 95 % : 0,37–0,94) et chez les patients démontrant une expression faible ou négative de PD-L1 (8,0 contre 6,8 mois ; RR : 0,68 ; IC à 95 % : 0,56–0,82).
  • Les profils d’événements indésirables étaient similaires entre les groupes.

Limites

  • Les données relatives aux traitements préalables variaient selon les établissements.