CPNPC précoce : la chirurgie offre un avantage en termes de SG dans une étude néerlandaise menée auprès de patients âgés

  • Detillon DDEMA & al.
  • Eur J Cancer
  • 12 juil. 2018

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • Même si le recours à la radiothérapie chez les patients âgés atteints d’un CPNPC de stade précoce s’est accru, la chirurgie continue d’offrir une meilleure survie.

Pourquoi est-ce important ?

  • Le recours à la radiothérapie chez les patients âgés atteints d’un CPNPC s’est accru durant la période de l’étude, en particulier pour la radiothérapie stéréotaxique du corps (RTSC) et moins de patients âgés sont restés sans traitement.

Protocole de l’étude

  • 2 168 patients âgés de 65 ans ou plus atteints d’un CPNPC de stade I traités durant 2004–2008 (période A ; n = 1 068) et 2009–2013 (période B ; n = 1 100).
  • La durée médiane de suivi était de 37 mois.
  • Financement : aucun.

Principaux résultats

  • Dans la période B, les patients âgés de 75 ans ou plus étaient plus susceptibles de faire l’objet d’une chirurgie et moins susceptibles de recevoir une radiothérapie, par rapport aux patients de la période A (29 % contre 23 % ; P = 0,01 et 54 % contre 63 % ; P = 0,04, respectivement).
  • Le recours à la RTSC a significativement augmenté durant la période B (63 % contre 3 % ; P 
  • Le taux de SG à deux et cinq ans pour les patients ayant fait l’objet de la chirurgie s’est amélioré entre les deux périodes, même si cette amélioration n’était pas significative (75 % et 52 %, respectivement, dans la période A contre 78 % et 57 %, respectivement, dans la période B).
  • Le taux de SG à deux et cinq ans pour les patients ayant fait l’objet de la radiothérapie s’est amélioré significativement entre les deux périodes (48 % et 21 %, respectivement, dans la période A contre 66 % et 23 %, respectivement, dans la période B).

Limites

  • Les taux de récidive et les causes de décès sont inconnus.