CPNPC : les maladies infectieuses sont fréquentes en cas d’un traitement par nivolumab

  • Fujita K & al.
  • Respir Med
  • 1 janv. 2019

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Près de 20 % des patients atteints d’un CPNPC qui recevaient du nivolumab en traitement de deuxième intention ou ultérieur ont développé des maladies infectieuses ; le risque le plus élevé a été observé chez les patients ayant des antécédents de diabète.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les inhibiteurs de point de contrôle immunitaire ont été associés à des événements indésirables immunitaires (EI-i), y compris dans une étude récente ayant identifié que 7 % des patients atteints d’un mélanome et recevant des inhibiteurs de point de contrôle immunitaire ont développé des maladies infectieuses graves.

Protocole de l’étude

  • 167 patients atteints d’un CPNPC ont reçu du nivolumab en traitement de deuxième intention ou ultérieur entre décembre 2015 et juin 2017.
  • Financement : Organisation nationale japonaise hospitalière ; subvention pour les jeunes scientifiques ; Société japonaise pour la promotion des sciences.

Principaux résultats

  • Tous les patients avaient fait l’objet d’au moins une ligne de traitement.
  • 19,2 % des patients ont développé des maladies infectieuses, dont la plus fréquente était la pneumonie.
  • 32 patients ont développé 33 infections, notamment bactériennes (78,1 %), fongiques (6,3 %) et virales (18,8 %).
  • Le délai moyen entre l’instauration du traitement par nivolumab et la survenue de la maladie infectieuse était de 90,3 ± 71,2 jours.
  • Parmi les patients présentant des infections, 43,8 % avaient des antécédents de diabète (P 
  • L’analyse multivariée a révélé que le diabète était associé de manière indépendante au développement d’infections (RCc : 3,61 ; P = 0,028).

Limites

  • Étude rétrospective avec une cohorte exclusivement japonaise.