CPNPC : le traitement post-nivolumab présente-t-il des bénéfices ?

  • Yano Y & al.
  • PLoS One
  • 1 janv. 2018

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Les patients atteints d’un CPNPC qui ont reçu un traitement après une progression de la maladie sous nivolumab ont obtenu une survie post-progression (SPP) médiane d’un an.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les traitements à base d’inhibiteurs de mort cellulaire programmée 1, comme le nivolumab, échouent chez plus de la moitié des patients atteints d’un CPNPC, mais les études portant sur le traitement post-nivolumab étaient rares.

Protocole de l’étude

  • 49 patients atteints d’un CPNPC ont interrompu un traitement par nivolumab.
  • Financement : aucun.

Principaux résultats

  • 26 patients ont reçu un traitement après l’arrêt du nivolumab en raison d’une progression de la maladie (n = 21) ou d’événements indésirables (n = 5).
  • Le taux de réponse globale au traitement de première intention post-nivolumab était de 34,6 % et le taux de contrôle global de la maladie était de 73,1 %.
  • Les traitements de première intention post-nivolumab comprenaient une radiothérapie (n = 8), des schémas doubles à base de platines et des schémas contenant un taxane sans platine (n = 4 et n = 12, respectivement), et des agents de thérapie moléculaire ciblée, tels que l’erlotinib et l’osimertinib (n = 1 pour chacun).
  • 19,2 % des patients faisant l’objet d’une radiothérapie ont interrompu le traitement.
  • La SSP médiane pour le traitement de première intention post-nivolumab était de 2,8 mois (IC à 95 % : 1,7–5,2).
  • La SPP médiane après l’arrêt du nivolumab était de 12,6 mois (IC à 95 % : 3,8–14,7).
  • Après l’analyse multivariée, l’indice de performance au moment de l’arrêt du nivolumab (RR : 0,34 ; IC à 95 % : 0,13–0,87) et le traitement post-nivolumab (RR : 0,19 ; IC à 95 % : 0,08–0,43) étaient associés de manière significative à un allongement de la SPP après l’arrêt du nivolumab.

Limites

  • Étude rétrospective monocentrique.