CPNPC : le nab-paclitaxel obtient de bons résultats dans l’étude de phase II ABOUND.2L+

  • Morgensztern D & al.
  • Cancer
  • 1 nov. 2018

  • Par David Reilly
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Chez les patients atteints d’un CPNPC non épidermoïde avancé, le paclitaxel dans une formulation de nanoparticules liées à l’albumine (nab-paclitaxel) a montré une efficacité prometteuse qui n’a pas été améliorée de manière significative par l’ajout de CC-486 (5-azacitidine orale).

Pourquoi est-ce important ?

  • La majorité des patients recevant un inhibiteur de point de contrôle immunitaire en première intention ou ultérieurement ont tendance à présenter une progression, ce qui les rend ensuite éligibles à une chimiothérapie. Cependant, les schémas disponibles actuellement n’offrent qu’une efficacité limitée dans ce contexte.
  • Dans les études précliniques, le nab-paclitaxel a montré des concentrations intratumorales plus élevées et une activité antitumorale plus importante que la formulation classique.

Protocole de l’étude

  • Une étude de phase II a été menée afin de comparer les résultats de 161 patients atteints d’un CPNPC non épidermoïde avancé recevant du nab-paclitaxel en monothérapie (n = 80) ou associé au CC-486 (n = 81).
  • Les patients étaient éligibles en cas de chimiothérapie antérieure à base de platine, à l’exception des taxanes.
  • Financement : Celgene Corporation.

Principaux résultats

  • SSP médiane de 3,2 mois (IC à 95 % : 2,30–4,30) avec le traitement par association, contre 4,2 mois (IC à 95 % : 2,79–4,99) avec la monothérapie (RR : 1,3 ; IC à 95 % : 0,87–1,94).
  • SG médiane de 8,1 mois (IC à 95 % : 6,64–11,86) avec le traitement par association, contre 17,0 mois (IC à 95 % : 8,21–non estimable) avec la monothérapie (RR : 1,7 ; IC à 95 % : 1,08–2,57).
  • 40,5 % des patients recevant le traitement par association ont présenté des EI de grade supérieur ou égal à 3, contre 31,6 % des patients recevant la monothérapie.

Limites

  • Manque de données concernant les biomarqueurs.