CPNPC : la prise en charge des toxicités sous dabrafénib et tramétinib

  • Chalmers A & al.
  • Oncologist
  • 31 déc. 2018

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Un nouveau rapport synthétise le profil de toxicité du traitement combiné par dabrafénib et tramétinib dans le cadre du CPNPC positif à la mutation BRAF V600E et les recommandations de prise en charge des événements indésirables (EI).

Pourquoi est-ce important ?

  • Ce traitement combiné a été autorisé dans le cadre du traitement du mélanome métastatique positif à la mutation BRAF V600E en 2014, mais il n’a été autorisé qu’en 2017 pour les patients atteints d’un CPNPC.

Points clés

  • La fièvre est l’EI le plus fréquent.
    • Le dabrafénib peut être interrompu en cas de fièvre comprise entre 38,5 et 40 °C, puis repris lorsque la fièvre se résorbe, à la même dose ou à une dose plus faible.
    • Les deux médicaments doivent être interrompus si la fièvre excède 40 °C ou si elle est associée à des frissons, une hypotension, une déshydratation ou une insuffisance rénale, et ce jusqu’à ce que la fièvre se résorbe. Le traitement peut être repris à une dose plus faible ou arrêté définitivement.
  • Un examen dermatologique doit être réalisé avant le début du traitement, puis tous les deux mois au cours du traitement et jusqu’à six mois après la fin du traitement.
    • Le dabrafénib pourrait augmenter le risque de nouveaux cancers de la peau.
    • La dermatite acnéiforme est l’EI le plus fréquent associé au tramétinib, mais son incidence est réduite lorsque le tramétinib est combiné au dabrafénib.
  • Une vision trouble, un décollement de la rétine, une occlusion de la veine rétinienne, une choriorétinopathie, une uvéite et une iritis font partie des toxicités oculaires rapportées.
  • La fraction d’éjection ventriculaire gauche doit être évaluée avant le début du traitement, un mois après le début du traitement, puis tous les deux à trois mois au cours du traitement.
  • Des hémorragies sont également possibles.