CPNPC : la meilleure SG est obtenue après une chimiothérapie adjuvante et une intervention chirurgicale

  • MacLean M & al.
  • Oncotarget
  • 11 mai 2018

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • L’association de chimiothérapie adjuvante et de chirurgie engendre la meilleure SG pour le CPNPC de stade II et III.
  • Le recours à la chimiothérapie adjuvante a augmenté pendant la période de l’étude, alors que le recours à la chimiothérapie néoadjuvante a diminué.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les recommandations actuelles pour le CPNPC de stade II et IIIA sont la résection chirurgicale suivie d’une chimiothérapie adjuvante, mais les données comparant les chimiothérapies adjuvante et néoadjuvante en association avec la chirurgie étaient limitées.

Conception de l’étude

  • 35 134 patients atteints d’un CPNPC de stade II-III issus de la base de données nationale sur le cancer (National Cancer Database) diagnostiqués entre 2006 et 2012.
  • La durée de suivi médiane était de 51,1 mois.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • 18 684 patients ont fait l’objet d’une intervention chirurgicale uniquement, 1 154 ont fait l’objet d’une intervention chirurgicale et ont reçu une chimiothérapie néoadjuvante, et 15 296 ont fait l’objet d’une intervention chirurgicale et ont reçu une chimiothérapie adjuvante.
  • Le recours à la chimiothérapie adjuvante est passé de 39,8 % en 2006 à 48,5 % en 2012, alors que le recours à la chimiothérapie néoadjuvante est passé de 3,6 % à 2,6 % au cours de la même période.
  • Chez les patients de stade II et III, la chimiothérapie adjuvante a engendré la meilleure SG (80,8 [IC à 95 % : 77,3-85,9] et 49,0 [IC à 95 % : 46,5-52,0] mois, respectivement), suivie de la chimiothérapie néoadjuvante (67,0 [IC à 95 % : 57,9-89,4] et 42,0 [IC à 95 % : 35,9-51,4] mois, respectivement).
  • Dans le cadre d’une analyse multivariée, la chimiothérapie adjuvante a engendré une SG nettement meilleure par rapport à la chimiothérapie néoadjuvante pour le stade II (RR : 0,75 ; IC à 95 % : 0,65-0,88) et le stade III (RR : 0,80 ; IC à 95 % : 0,70-0,91).

Limites

  • Étude rétrospective.