CPNPC EGFR+ : quels facteurs prédisent les mauvais résultats du géfitinib ?

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À retenir
  • Les données d’une population du « monde réel » suggèrent que l’infection par l’hépatite C (VHC) ainsi que l’indice de performance et la métastase hépatique pourraient prédire la SG chez les patients atteints d’un CPNPC avancé avec mutation de l’EGFR et traités par géfitinib en première intention.
Pourquoi est-ce important ?
  • Ces résultats suggèrent que l’infection chronique par le VHC pourrait être associée à une moins bonne survie et soulignent l’importance du traitement anti-VHC dans cette population.
Conception de l’étude
  • L’objectif de cette étude était d’identifier les facteurs pronostiques indépendants de SG dans le CPNPC avancé porteur d’une mutation de l’EGFR ; la cohorte comprenait 228 patients, et l’ensemble de ces patients ont reçu un traitement de première intention par géfitinib dans un contexte de pratique dans le « monde réel ».
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.
Principaux résultats
  • L’indice de performance (ECOG2 ; RR : 2,69 ; P < 0,001), l’indice de tabagisme (> 20 paquets-années ; RR : 1,92 ; P = 0,003), la métastase hépatique lors du diagnostic initial (RR : 2,26 ; P = 0,002) et l’infection chronique par le VHC (RR : 3,8 ; P < 0,001) sont restés des facteurs pronostiques indépendants de SG dans le cadre d’une analyse multivariée ; la métastase cérébrale n’a pas constitué un facteur pronostique (RR : 1,27 ; P = 0,275).
  • La SG médiane des patients présentant une progression intracrânienne et de ceux présentant une progression extracrânienne était similaire : 26,6 contre 26,3 mois (P = 0,222).
  • 12 patients ont reçu un diagnostic d’infection chronique par le VHC et 10 sont décédés de causes liées au cancer.
Limites
  • Conception rétrospective.