CPNPC du côté gauche : la dissection du ganglion 4L permet d’obtenir un bénéfice de survie chez certains patients

  • Zhao K & al.
  • Ann Surg Oncol
  • 22 avr. 2019

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • La dissection du ganglion paratrachéal bas gauche (4L) était associée à une amélioration significative de la SG et de la SSM chez des patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) primitif du côté gauche, de stade II, IIIA ou N2.

Pourquoi est-ce important ?

  • Actuellement, la dissection du ganglion 4L (DG4L) n’est pas recommandée de manière systématique ; cette étude identifie des patients susceptibles d’en retirer un bénéfice.

Protocole de l’étude

  • 1 064 patients atteints d’un CPNPC primitif du côté gauche, avec DG4L (DG4L+ ; n = 460) ou sans (DG4L- ; n = 604), ont fait l’objet d’une chirurgie pulmonaire avec exérèse des ganglions lymphatiques.
  • 460 paires de patients ont été appariées selon les scores de propension.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • 26,6 % des patients étaient atteints d’une maladie de stade N2, dont 14,6 % présentaient des métastases de la station ganglionnaire 4L.
  • Les patients DG4L+ ont obtenu une amélioration significative de la SG (65,8 % contre 56,3 % ; RR : 1,36 ; P = 0,006) et de la SSM (52,6 % contre 46,7 % ; RR : 1,25 ; P = 0,022) à 5 ans, comparativement aux patients DG4L-.
  • Le statut DG4L+ était associé à une amélioration significative de la survie chez les patients atteints d’une maladie de stade II et de stade IIIA (RR : 1,61 [P = 0,050] ; et RR : 1,43 [P = 0,016], respectivement), ainsi que chez ceux atteints d’une maladie de stade N2 (RR : 1,53 ; P = 0,008).
    • Cette association n’était pas significative chez les patients atteints d’une maladie de stade I, N0 ou N1.
  • À l’analyse multivariée, les facteurs prédictifs indépendants de réduction de la SG étaient le statut DG4L- (RR : 1,33 ; P = 0,011), une tumeur de taille supérieure à 3 cm (RR : 2,16 ; P 

Limites

  • Étude rétrospective.