CPNPC : des AINS en postopératoire améliorent la survie chez les patients fébriles

  • Jiang W & al.
  • Medicine (Baltimore)
  • 1 sept. 2018

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • L’utilisation d’AINS chez des patients atteints d’un CPNPC présentant une fièvre postopératoire à la suite d’une résection pulmonaire a été associée à une meilleure SG et à une réduction du risque de récidive.

Pourquoi est-ce important ?

  • Certaines études suggèrent que l’utilisation d’AINS peut réduire le risque de cancer, mais l’association entre l’utilisation d’AINS et les résultats des patients atteints d’un CPNPC n’était pas connue.

Protocole de l’étude

  • 347 patients atteints d’un CPNPC qui ont développé une fièvre postopératoire dans les 48 heures suivant la chirurgie ont été traités par AINS (n = 239) ou sans AINS (n = 108).
  • Financement : Fondation nationale des sciences naturelles de Chine.

Principaux résultats

  • Les AINS ont été associés à une plus longue SG (P = 0,015) et à une plus longue SSP (P = 0,018).
  • Après une analyse multivariée, l’utilisation d’AINS a été associée à une meilleure SG (RR : 0,528 ; IC à 95 % : 0,278–0,884) et à une meilleure SSP (RR : 0,557 ; IC à 95 % : 0,317–0,841).
  • Après une analyse des sous-groupes, l’utilisation d’AINS a été associée à une plus longue survie chez les patients âgés de 60 ans ou plus (P = 0,030), chez les hommes (P = 0,037), chez ceux ayant un faible indice de tabagisme (P = 0,010), chez les patients atteints d’un cancer de type non adénocarcinome (P = 0,032) et chez ceux ayant un faible degré de différenciation (P = 0,003).

Limites

  • Étude rétrospective monocentrique.