Consommation d’alcool chez les patients atteints d’une hépatique chronique

  • New England Journal of Medicine

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Au niveau mondial, la consommation d’alcool est le septième facteur de risque de décès, de maladie et de blessure.1 La consommation d’alcool est responsable de 6,8 % (hommes) et 2,2 % (femmes) des décès standardisés selon l’âge, avec un effet disproportionné chez les jeunes.1 Les coûts totaux associés à la consommation d’alcool représentent plus de 1 % du produit national brut des pays à revenus élevés et intermédiaires, les coûts des dommages sociaux (tels que violence et accidents de la route) étant bien supérieurs aux coûts des soins médicaux seuls.2 En résumé, l’alcool représente une plus grande charge de morbidité que toute autre drogue (hormis le tabac).3 Dans cette analyse, nous décrivons les effets de la consommation d’alcool sur diverses formes de maladie hépatique, ainsi que l’évaluation et le traitement de la consommation d’alcool chez les patients atteints d’hépatique chronique.