CETC : une approche d’apprentissage profond se montre supérieure aux experts dans le cadre du diagnostic de l’EEG

  • Kann BH & al.
  • J Clin Oncol
  • 9 déc. 2019

  • Par Brian Richardson, PhD
  • Résumés d'articles
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • Un algorithme d’apprentissage profond est associé à une capacité diagnostique supérieure, comparativement à des diagnosticiens experts, pour l’identification d’une extension extraganglionnaire (EEG) avant le traitement, chez des patients atteints d’un carcinome épidermoïde de la tête et du cou (CETC).

Pourquoi est-ce important ?

  • En général, l’imagerie diagnostique de l’EEG par les cliniciens n’est pas fiable. De nouvelles méthodes sont donc nécessaires.

Principaux résultats

  • L’algorithme d’apprentissage profond avait une aire sous la courbe (ASC) de la fonction d’efficacité du récepteur plus importante, comparativement à deux neuroradiologues agréés pour l’examen de ganglions lymphatiques d’un autre établissement (0,84 contre 0,70 [P = 0,02] ; et 0,84 contre 0,71 [P = 0,01], respectivement).
  • L’algorithme d’apprentissage profond avait une ASC supérieure à un neuroradiologue agréé (0,90 contre 0,60 ; P 
  • L’assistance de l’algorithme d’apprentissage profond a permis d’obtenir une ASC significativement plus élevée pour les ganglions lymphatiques de l’Atlas du génome du cancer (P = 0,0003).

Protocole de l’étude

  • 200 ganglions lymphatiques provenant de 144 patients ont été inclus dans l’étude.
  • Financement : Bourse de recherche Paul Carbone du Groupe coopératif d’experts en oncologie de la côte est des États-Unis-Réseau d’imagerie du Collège américain de radiologie (Eastern Cooperative Oncology Group-American College of Radiology Imaging Network Paul Carbone Research Fellowship Grant).

Limites

  • Le délai entre la tomodensitométrie (TDM) et la chirurgie n’était pas standardisé.
  • La plupart des ganglions lymphatiques mesuraient 1 cm ou plus, ce qui limite l’applicabilité aux ganglions lymphatiques plus petits.