CETC R/M : le durvalumab démontre un bénéfice dans le cadre de la maladie avec expression de PD-L1 faible ou négative

  • Siu LL & al.
  • JAMA Oncol
  • 1 nov. 2018

  • Par Brian Richardson, PhD
  • Résumés d'articles
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • Les données de l’étude CONDOR démontre que le durvalumab avec ou sans trémélimumab présente un bénéfice clinique dans le cadre du carcinome épidermoïde de la tête et du cou (CETC) récidivant/métastatique (R/M) avec une expression faible ou nulle du ligand de mort cellulaire programmée (Programmed Death Ligand 1, PD-L1) dans les cellules tumorales.
  • L’étude ne disposait pas de la puissance nécessaire pour comparer le traitement par association au durvalumab seul, mais seulement un avantage minime a été observé.

Pourquoi est-ce important ?

  • La double immunothérapie est conçue pour améliorer les résultats des patients, comparativement aux monothérapies.

Principaux résultats

  • Taux de réponse objective :
    • 7,8 % pour l’association durvalumab et trémélimumab.
    • 9,2 % pour le durvalumab (P = 0,73 comparativement au traitement par association).
    • 1,6 % pour le trémélimumab (P = 0,06 comparativement au traitement par association).
    • Toutes les réponses étaient partielles.
  • SG médiane :
    • 7,6 mois pour l’association durvalumab et trémélimumab.
    • 6,0 mois pour le durvalumab (P = 0,89 comparativement au traitement par association).
    • 5,5 mois pour le trémélimumab (P = 0,06 comparativement au traitement par association).
  • Événements indésirables de grades 3/4 liés au traitement :
    • 15,8 % pour l’association durvalumab et trémélimumab.
    • 12,3 % pour le durvalumab.
    • 16,9 % pour le trémélimumab.

Protocole de l’étude

  • Un essai de phase II randomisé et international a été mené auprès de 267 patients recevant l’association durvalumab et trémélimumab (n = 133), du durvalumab (n = 67) ou du trémélimumab (n = 67).
  • Financement : AstraZeneca.

Limites

  • Étude menée en ouvert.