CEO : Une femme sur sept développe une TEV dans les six mois qui suivent une chirurgie de réduction tumorale

  • Wagner BE & al.
  • Gynecol Oncol
  • 21 nov. 2018

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Près de 14 % des femmes atteintes d’un cancer épithélial de l’ovaire faisant l’objet d’une chirurgie de réduction tumorale primaire (CRTP) développent une thromboembolie veineuse (TEV) dans les 6 mois qui suivent.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les recommandations ne préconisent pas de prophylaxie de la TEV durant la chimiothérapie ambulatoire chez les patientes présentant des tumeurs solides.

Protocole de l’étude

  • 888 femmes atteintes d’un cancer épithélial de l’ovaire, d’un cancer de la trompe de Fallope ou d’un cancer du péritoine primitif ont fait l’objet d’une CRTP.
  • Critère d’évaluation principal : TEV dans les six mois.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • 3,2 % des patientes ont présenté une TEV dans les 30 jours suivant la chirurgie.
  • Sur 860 femmes sans antécédents immédiats de TEV, l’incidence cumulée de la TEV à 30 jours et à 6 mois a été de 7,5 % et de 13,8 %, respectivement.
  • Facteurs de risque indépendants de diagnostic de TEV dans les 6 mois :
    • maladie résiduelle macroscopique par rapport à une maladie résiduelle microscopique (RRc : 1,99 ; IC à 95 % : 1,35–2,94) ;
    • hausse de la perte de sang estimée par doublement (RRc : 1,25 ; IC à 95 % : 1,05–1,49) ;
    • plus longue durée d’hospitalisation (RRc : 3,00 ; IC à 95 % : 1,57–5,75) ; et
    • événement cardiaque dans les 30 jours (RRc : 2,75 ; IC à 95 % : 1,56–4,80).
  • Aucune différence n’a été constatée concernant le risque de TEV dans les 30 premiers jours et 6 premiers mois entre les différentes prophylaxies de la TEV.

Limites

  • Les patientes atteintes d’une maladie récidivante et celles ayant reçu une chimiothérapie néoadjuvante n’ont pas été incluses.