CCRm : la radiothérapie stéréotaxique engendre un bon contrôle local dans une étude française

  • Meyer E & al.
  • Eur J Cancer
  • 1 juin 2018

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • La radiothérapie stéréotaxique (RTS) était efficace, sûre et a engendré un bon contrôle local chez des patients atteints d’un carcinome à cellules rénales métastatique (CCRm).

Pourquoi est-ce important ?

  • La RTS peut constituer une stratégie complémentaire prometteuse chez les patients présentant une maladie de faible charge, et pourrait retarder l’introduction ou le changement du traitement systémique.
  • Des études prospectives permettant de confirmer les bénéfices et de déterminer la place de la RTS au sein de la stratégie thérapeutique sont justifiées.

Protocole de l’étude

  • 188 patients atteints d’un CCRm (252 métastases) ont reçu une RTS dans six centres d’orientation français impliqués dans le Groupe d’étude des tumeurs uro-génitales (GETUG) entre 2008 et 2015.
  • 101 patients présentaient une maladie oligoprogressive, 80 une maladie oligométastatique, et 7 démontraient une tumeur résiduelle après le traitement systémique.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • La durée de suivi médiane était de 13,2 mois.
  • La dose moyenne biologiquement efficace pour un rapport a/b de 3 était de 78 Gy.
  • Les taux de contrôle local à 6, 12, et 24 mois étaient respectivement de 87,5 %, 82,9 % et 77,6 %.
  • Les valeurs médianes de la survie sans récidive locale, de la SSP, de la SG et du délai jusqu’à l’introduction/au changement du traitement systémique étaient les suivantes :
    • Tous les patients : 23,2, 8,5, 29,2 et 13,2 mois, respectivement.
    • Oligoprogression : 19,3, 8,6, 23,2 et 10,5 mois, respectivement.
    • Oligométastases : 26,2, 7,6, 33,9 et 14,2 mois, respectivement.
  • 54 patients ont présenté des événements indésirables de grades 1–2.
  • Des événements indésirables de grade 3 ont été rapportés chez cinq patients.

Limites

  • Conception rétrospective.