CCRm : l’efficacité du cabozantinib s’étend à la maladie non à cellules claires

  • Martínez Chanzá N & al.
  • Lancet Oncol
  • 28 févr. 2019

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Des données en situation réelle appuient l’efficacité et la sécurité d’emploi du cabozantinib dans le cadre du carcinome à cellules rénales métastatique (CCRm) non à cellules claires.

Pourquoi est-ce important ?

  • L’autorisation du cabozantinib dans le cadre du traitement du CCRm s’appuie sur des études réalisées auprès de patients ayant une histologie à cellules claires.
  • Il est difficile de mener une étude prospective à grande échelle portant sur le CCRm non à cellules claires, car celui-ci est rare.

Protocole de l’étude

  • Une étude de cohorte rétrospective, multicentrique et internationale a été menée auprès de 112 patients atteints d’un CCRm non à cellules claires et traités par cabozantinib par voie orale, quelle que soit la ligne de traitement.
  • Financement : aucun.

Principaux résultats

  • La durée de suivi médiane était de 11 mois.
  • Le taux de réponse objective était de 27 % (IC à 95 % : 19–36 %).
  • Le délai médian jusqu’à l’échec du traitement était de 6,7 mois (IC à 95 % : 5,5–8,6), la SSP médiane était de 7,0 mois (IC à 95 % : 5,7–9,0) et la SG médiane était de 12,0 mois (IC à 95 % : 9,2–17,0).
  • Les événements indésirables (EI) les plus fréquents, tous grades confondus, comprenaient la fatigue (52 %), la diarrhée (34 %), la toxicité cutanée (éruption cutanée et érythrodysesthésie palmo-plantaire ; 31 %), la nausée (29 %) et l’hypertension (28 %).
  • Les EI de grade 3 les plus fréquents comprenaient la toxicité cutanée (4 %) et l’hypertension (4 %).
  • Aucun décès lié au traitement n’a été rapporté.
  • Des données de séquençage de nouvelle génération étaient disponibles pour 48 % des patients.
    • Les altérations somatiques des gènes les plus fréquentes étaient CDKN2A (22 %), MET (20 %) et TP53 (11 %).

Limites

  • Conception rétrospective.