CCR non à cellules claires : l’association lenvatinib et évérolimus démontre une activité

  • Hutson TE & al.
  • Eur Urol

  • Univadis
  • Clinical Summary
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À retenir

  • L’association lenvatinib et évérolimus dans le cadre d’un traitement de première intention démontre une activité chez les patients atteints d’un carcinome à cellules rénales (CCR) non à cellules claires avancé.

Pourquoi est-ce important ?

  • D’après les auteurs, cette association doit être évaluée dans le cadre d’essais prospectifs de grande envergure dans ce contexte.

Méthodologie

  • Une étude de phase II a été menée auprès de 31 patients atteints d’un CCR non à cellules claires qui avaient reçu l’association lenvatinib et évérolimus dans le cadre d’un traitement de première intention.
  • Financement : Eisai Inc. ; autres.

Principaux résultats

  • À la date limite de recueil des données, le taux de réponse globale (TRG) était de 26 % (toutes des réponses partielles).
  • Le TRG était de 15 % chez les patients présentant une histologie papillaire et de 44 % chez ceux présentant une tumeur d’histologie chromophobe.
  • La survie sans progression (SSP) médiane était de 9,2 mois (IC à 95 % : 5,5 mois–non estimable).
  • La survie globale (SG) médiane était de 15,6 mois (IC à 95 % : 9,2–non estimable).
  • Les événements indésirables liés au traitement les plus fréquents étaient la fatigue (71 %), la diarrhée (58 %), la diminution de l’appétit (55 %), les nausées (55 %) et les vomissements (52 %).

Limites

  • L’étude était de petite taille, à groupe unique, et a été menée en ouvert.