CCR : le pazopanib adjuvant ne parvient pas à prolonger la SG

  • Motzer RJ & et al.
  • Eur Urol
  • 15 janv. 2021

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Un traitement adjuvant à base de pazopanib, comparativement au placebo, ne confère aucun bénéfice de survie globale (SG) chez les patients atteints d’un carcinome à cellules rénales (CCR) localement avancé et à risque élevé de rechute après la néphrectomie.

Pourquoi est-ce important ?

  • D’après ces résultats, le pazopanib n’est pas recommandé dans le cadre du traitement adjuvant du CCR localement avancé après la résection.

Méthodologie

  • Il s’agit de l’analyse finale de l’étude de phase III en double aveugle PROTECT, qui a évalué 1 538 patients atteints d’un CCR localement avancé et à risque élevé de rechute après la néphrectomie.
  • 403 patients ont été affectés de manière aléatoire pour recevoir une dose initiale de 800 mg (pazopanib : n = 198 ; placebo : n = 205) et 1 135 patients ont été affectés de manière aléatoire pour recevoir une dose initiale de 600 mg (pazopanib : n = 571 ; placebo : n = 564).
  • Financement : Novartis.

Principaux résultats

  • La durée de suivi médiane était de 76 mois dans le groupe pazopanib, et de 77 mois dans le groupe placebo.
  • Aucune différence significative n’a été observée au niveau de la SG entre les groupes pazopanib et placebo (rapport de risque [RR] : 1,0 ; P > 0,9).
  • La SG était moins favorable chez les patients présentant une maladie de stade T4, comparativement à ceux présentant une maladie de stade T1/T2 :
    • RR de 3,312 (P 
  • La SG était supérieure chez les patients ayant un indice de masse corporelle (IMC) supérieur ou égal à 30 kg/m2, comparativement à ceux ayant un IMC plus faible :
    • RR de 0,592 (P = 0,001).
  • La SG était significativement plus élevée chez les patients qui demeuraient sans maladie 2 ans après le traitement, comparativement à ceux ayant présenté une rechute sous 2 ans :
    • 94 %, contre 51 % (P 

Limites

  • Aucune limite n’a été communiquée.