CBNPC : l’osimertinib est-il une option pour la MMI ?

  • Erickson AW & al.
  • JAMA Netw Open
  • 2 mars 2020

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • Selon les résultats d’une méta-analyse, l’osimertinib offre une bonne réponse du système nerveux central (SNC) chez les patients atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) présentant des altérations du récepteur du facteur de croissance épidermique (Epidermal Growth Factor Receptor, EGFR) et une maladie métastatique intracrânienne (MMI).
  • La meilleure stratégie pour le traitement par osimertinib chez ces patients (adjuvant, non adjuvant ou remplacement des traitements standards) demeure incertaine.

Pourquoi est-ce important ?

  • En raison, le plus souvent, d’un manque de données d’efficacité adéquates, les directives thérapeutiques actuelles offrent des orientations divergentes, voire aucune orientation, quant à l’utilisation des thérapies ciblées dans le cadre des MMI.

Protocole de l’étude

  • Une méta-analyse a été réalisée à partir de 15 études portant sur 324 patients atteints d’un CBNPC métastatique avec mutation de l’EGFR et d’une MMI, recevant de l’osimertinib.
  • Financement : aucun.

Principaux résultats

  • Le taux de réponse objective du SNC était de 64 % (IC à 95 % : 53–76 %).
  • Le taux de contrôle de la maladie du SNC était de 90 % (IC à 95 % : 85–93 %).
  • Le meilleur changement médian de la taille de la lésion intracrânienne allait de -40 à -64 %.
  • Les taux de réponse intracrânienne complète étaient compris entre 7 et 23 %.
  • La prévalence des événements indésirables de grade supérieur ou égal à 3 selon les critères communs de terminologie pour les événements indésirables (Common Terminology Criteria for Adverse Events) allait de 19 à 39 %.
  • La survie globale (SG), rapportée dans 1 seule étude, était de 16,2 mois.

Limites

  • La survie sans progression (SSP) et le délai jusqu’à la réponse du SNC n’ont pas été rapportés en nombre suffisant.
  • La SG médiane a été rapportée dans une seule étude.