CBNPC : l’association pépinémab et avélumab permet d’obtenir un contrôle de la maladie dans le cadre d’un essai de phase II

  • 20 avr. 2020

  • Deepa Koli
  • Résumés d'articles
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • Chez les patients atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC), l’association pépinémab et avélumab est bien tolérée et démontre un taux favorable de contrôle de la maladie.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les patients atteints d’un CBNPC présentent souvent une maladie réfractaire ou une résistance acquise de la maladie aux traitements actuellement disponibles, malgré les avancées récentes réalisées dans le domaine de l’immunothérapie.

Protocole de l’étude

  • Il s’agit des résultats intermédiaires de l’essai de phases Ib/II CLASSICAL-Lung.
  • 50 patients atteints d’un CBNPC avancé (stades IIIB/IV) ont été inclus dans un essai de phase II, dont 18 patients naïfs d’immunothérapie et 32 patients ayant progressé pendant ou après une immunothérapie.
  • Les patients ont reçu l’association pépinémab et avélumab.
  • Financement : Vaccinex, Inc. ; Merck KGaA.

Principaux résultats

  • L’association était bien tolérée, et aucun signe d’alerte majeur concernant la sécurité d’emploi n’a été rapporté.
  • La durée de suivi minimale était de six mois.
  • Chez les patients ayant présenté un échec de l’immunothérapie, le taux de contrôle de la maladie était de 58,6 % après la durée de suivi minimale.
  • Une réponse partielle a été observée chez 2 patients, et une maladie stable chez 15 patients.
  • Au moins 5 patients présentaient un bénéfice clinique durable après 23 semaines ou plus.
  • Chez les patients naïfs d’immunothérapie, le taux de contrôle de la maladie était de 81 %.
  • Cinq réponses partielles ont été rapportées, et trois patients ont présenté un bénéfice clinique pendant un an ou plus.
  • Une augmentation de la densité des lymphocytes T CD8+ était corrélée à la réponse.
  • Les événements indésirables de grades 1/2 les plus fréquents étaient la fatigue, les frissons et la pyrexie.

Limites

  • Aucun comparateur.