CaP localisé : la CT à bas débit de dose s’avère sûre et efficace chez les hommes jeunes

  • Winoker JS & al.
  • Brachytherapy
  • 8 janv. 2019

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte. L'accès à l'intégralité du contenu de ce site est reservé uniquement aux professionnels de santé disposant d'un compte.

À retenir

  • Chez les hommes plus jeunes (60 ans ou moins) atteints d’un cancer de la prostate (CaP) localisé, une curiethérapie à bas débit de dose (CT-BDD), avec ou sans radiothérapie externe (RTE), était associée à un prolongement de la survie sans échec biochimique (SSEB) et de la survie spécifique au cancer (SSC), ainsi qu’à des résultats fonctionnels favorables.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les cliniciens privilégient la prostatectomie radicale (PR) chez les patients plus jeunes, malgré des résultats oncologiques similaires entre la chirurgie, la RTE et un traitement à base de CT.

Protocole de l’étude

  • 423 hommes atteints d’un CaP localisé (âge : 60 ans ou moins) ont été traités par CT-BDD avec ou sans RTE.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • La durée médiane de suivi était de 9,9 ans.
  • La dose biologique efficace médiane était de 205,8 Gy2.
  • 37,6 % des patients ont reçu une hormonothérapie.
  • À 10 et 15 ans :
    • le taux de SSEB était de 89 % et de 88 %, respectivement ; et
    • le taux de SSC était de 99 % et de 98 %, respectivement.
  • Les patients à risque plus faible ont obtenu une SSEB et une SSC plus élevées (P logarithmique 
  • La dose biologique efficace était un facteur prédictif significatif d’une SSEB plus élevée (P 
  • Le recours à la RTE était associé à une SSEB (P = 0,005) et une SSC (P = 0,04) significativement plus longues.
  • Sur les 237 hommes présentant une fonction érectile favorable à l’inclusion, 36,3 % ont rapporté une baisse de la fonction érectile après un délai médian de 10,2 ans.
  • Aucune différence significative n’a été observée au niveau de la fonction urinaire à long terme entre les deux groupes (P = 0,56).
  • Trois patients ont rapporté une toxicité gastro-intestinale de grade 2.

Limites

  • Conception rétrospective.