Cancer rénal métastatique : une reprise du sunitinib est faisable et sûre

  • Nachbargauer S & et al.
  • Clin Genitourin Cancer
  • 4 déc. 2019

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Une reprise du sunitinib dans les lignes de traitement ultérieures est faisable chez les patients atteints d’un carcinome à cellules rénales métastatique (CCRm), avec un profil de sécurité d’emploi acceptable.

Pourquoi est-ce important ?

  • Une reprise du sunitinib peut permettre d’améliorer les résultats dans le cadre d’une alternative thérapeutique en ligne ultérieure, lorsqu’aucun traitement innovant n’est disponible.

Protocole de l’étude

  • Une étude rétrospective a été menée auprès de 31 patients atteints d’un CCRm, qui ont fait l’objet d’une reprise du sunitinib et qui ont reçu du sunitinib dans le cadre d’au moins 2 lignes de traitement différentes (traitement initial et reprise) au cours de la période 2010–2017.
  • Le critère d’évaluation principal était la durée du traitement de reprise par sunitinib.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • Le délai médian entre le traitement initial et la dose de reprise était de 8,9 mois.
  • Au cours de la reprise et du traitement initial par sunitinib :
    • La durée médiane du traitement était de 7,2 mois (IC à 95 % : 4,1–10,3) et de 17,8 mois (IC à 95 % : 5,2–47,3), respectivement.
    • La survie sans progression (SSP) médiane était de 5,6 mois (IC à 95 % : 3,0–8,2) et de 14,2 mois (IC à 95 % : 1,6–35,8), respectivement.
    • La survie globale (SG) médiane était de 14,7 mois (IC à 95 % : 9,4–20,0) et de 57,9 mois (IC à 95 % : 48,8–66,9), respectivement.
    • Le taux de réponse objective était de 16 % et de 34 %, respectivement.
  • Les événements indésirables les plus fréquents dans l’ensemble étaient la fatigue, l’hypertension, la diarrhée et les nausées.
  • La toxicité de grade 3–4 la plus fréquente était la fatigue lors du traitement de reprise, et l’hypertension lors du traitement initial par sunitinib.

Limites

  • Étude monocentrique.
  • Peu de patients ont été inclus.