Cancer gastrique : une étude de phase 2 sur le vorinostat-XP n’a pas rempli son critère d’évaluation principal de survie

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À retenir

  • L’association de vorinostat et de capécitabine plus cisplatine (XP) est faisable comme chimiothérapie de première ligne chez les patients atteints de cancer gastrique (CG) avancé, mais cet essai n’a pas rempli son critère d’évaluation principal, et davantage d’événements indésirables ont été observés par rapport aux données historiques des schémas fluoropyrimidine–doublet de platine.

Principaux résultats

  • Cette étude a inclus 45 patients atteints d’un CG au récepteur 2 du facteur de croissance épidermique négatif.
  • Le taux de réponse objective s’est avéré être de 42 %, la survie sans progression (SSP) médiane de 5,9 mois, la SSP à 6 mois de 44,4 % et la survie globale (SG) médiane de 12,7 mois.
  • Les toxicités les plus courantes de grade 3–4 se sont révélées être la neutropénie (41 %), la fatigue (34 %), l’anorexie (32 %), la thromboembolie (27 %), la stomatite (14 %) et la thrombocytopénie (11 %).
  • Les taux initiaux d’acétyle H3 et de p21 ont été associés de manière significative à une mauvaise SG (P = 0,02 et P = 0,03 respectivement).

Conception de l’étude

  • Étude de phase 2 dans le cadre de laquelle des patients ont reçu 400 mg de vorinostat une fois par jour aux jours 1–14, 1 000 mg/m-2 de capécitabine deux fois par jour aux jours 1–14 et 60 mg/m-2 de cisplatine au jour 1 toutes les trois semaines.
  • Le critère d’évaluation principal était le taux de SSP à 6 mois ; les critères d’évaluation secondaires incluaient le taux de réponse, la SSP, la SG et le profil de sécurité d’emploi.

Pourquoi est-ce important ?

  • Le pronostic reste mauvais pour les patients atteints d’un CG métastatique, et de nouvelles thérapies ciblées sont nécessaires.