Cancer du sein précoce : le score de récidive sur 21 gènes prédit l’administration d’une chimiothérapie et la survie chez les patientes avec des ganglions positifs

  • Zhang QH & al.
  • Ann Transl Med
  • 1 sept. 2019

  • Par Miriam Davis, PhD
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Le score de récidive (SR) sur 21 gènes prédit l’administration d’une chimiothérapie et la survie, chez les patientes atteintes d’un cancer du sein précoce (CSp) qui présentent moins de 4 ganglions lymphatiques (GL) positifs.
  • Cette étude, menée auprès de patientes atteintes d’un CSp qui présentaient au moins 4 GL positifs, révèle que le SR sur 21 gènes prédit également l’administration d’une chimiothérapie et la survie chez ces patientes.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les résultats suggèrent que les patientes présentant au moins 4 GL positifs peuvent suivre les mêmes recommandations de chimiothérapie que les femmes présentant moins de 4 GL positifs, sur qui ont été basées les recommandations.

Protocole de l’étude

  • Une cohorte rétrospective (n = 410), composée de patientes atteintes d’un CS non métastatique à récepteur des œstrogènes positif qui présentaient au moins 4 GL positifs (2004–2013), a été analysée.
  • Financement : Fondation nationale des sciences naturelles de Chine ; autres.

Principaux résultats

  • Le test du SR sur 21 gènes était associé de manière indépendante à l’administration d’une chimiothérapie, avec 59,0 %, 68,0 % et 78,0 % de patientes recevant une chimiothérapie dans les groupes de SR à risque faible, intermédiaire et élevé, respectivement.
  • Le test du SR sur 21 gènes était associé de manière indépendante à la survie spécifique au CS (SSCS) à 5 ans, avec un taux de 92,7 %, 88,3 % et 70,7 % dans les groupes de SR à risque faible, intermédiaire et élevé, respectivement.
  • Le test du SR sur 21 gènes était associé de manière indépendante à la survie globale (SG) à 5 ans, avec un taux de 92,1 %, 80,6 % et 66,6 % dans les groupes de SR à risque faible, intermédiaire et élevé, respectivement.
  • Les patientes présentant un SR à risque élevé (comparativement à un SR à risque faible) avaient la SSCS (rapport de risque [RR] : 6,440 ; P 
  • Les patientes présentant un SR à risque intermédiaire (comparativement à un SR à risque faible) avaient une SSCS (RR : 2,832 ; P = 0,022) et une SG (RR : 3,704 ; P = 0,001) plus défavorables.

Limites

  • Aucun témoin présentant moins de 4 GL positifs.