Cancer du sein : le polymorphisme XPA pourrait réduire le risque chez les populations d’origine non asiatique

  • Zhang Y & al.
  • Medicine (Baltimore)
  • 1 juin 2018

  • Par Miriam Davis, PhD
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Le polymorphisme du gène rs1800975 du Xeroderma pigmentosum de groupe A (XPA) a été identifié dans un gène codant un peptide qui reconnaît les lésions de l’ADN.
  • Être porteur du polymorphisme XPA pourrait réduire le risque de cancer du sein dans les populations d’origine non asiatique.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les résultats de la méta-analyse pourraient mener à une étude de plus grande envergure et à une généralisation des tests génétiques.

Protocole de l’étude

  • Méta-analyse de six études cas-témoins (n = 5 069 ; 2 338 patientes atteintes d’un cancer du sein et 2 731 patientes témoins en bonne santé) qui remplissaient les critères d’éligibilité a été menée, après une recherche dans les bases de données PubMed, EMBASE, Cochrane Library, WanFang Med et de l’Infrastructure nationale chinoise des connaissances.
  • Les modèles génétiques étudiés étaient les suivants : codominant, homozygote, hétérozygote, dominant et récessif.
  • Financement : Fondation des sciences naturelles de Chine.

Principaux résultats

  • Sur l’ensemble des modèles génétiques, aucune association n’a été identifiée entre le polymorphisme XPA et le risque de cancer du sein.
  • L’analyse des sous-groupes selon l’origine ethnique a révélé que le polymorphisme XPA réduisait le risque de cancer du sein de 20 % dans les populations d’origine non asiatique, lors de l’analyse selon le modèle récessif (RC : 0,80 ; P = 0,045).
  • L’analyse des sous-groupes selon l’origine des témoins a révélé que le polymorphisme XPA réduisait le risque de cancer du sein de 20 % dans le groupe populationnel, lors de l’analyse selon le modèle récessif (RC : 0,80 ; P = 0,045).

Limites

  • Méta-analyse basée uniquement sur des études cas-témoins.