Cancer du sein : la diarrhée liée au pertuzumab est fréquente, mais gérable

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À retenir
  • Dans le cancer du sein HER2+ métastatique et de stade précoce traité par pertuzumab, l’incidence de diarrhée est élevée (28–72 %), mais les reports ou les interruptions de doses engendrées par la diarrhée sont rares.
Pourquoi est-ce important ?
  • Cette étude informe les cliniciens et les patients sur la fréquence et la sévérité de la diarrhée comme événement indésirable du pertuzumab.
Conception de l’étude
  • Cette étude était une analyse combinée d’un essai de phase III sur le cancer HER2+ métastatique (CLEOPATRA, n = 804) et de deux essais de phase II (NeoSphere, n = 416 ; TRYPHAENA, n = 223).
  • Financement :  Genentech
Principaux résultats
  • Le traitement à base de pertuzumab est associé à une incidence élevée de diarrhée (de 28 à 72 % ; grade 1 : 21–54 % ; grade 2 : 8–37 % ; grade 3 : 0–12 % ; grade 4 : 0 %).
  • L’incidence était supérieure pendant le premier cycle, mais réduite lors des cycles ultérieurs.
  • De 0 à 8 % des patients ont fait l’objet de reports ou d’interruptions de doses pour cause de diarrhée.
  • Le traitement le plus fréquent de la diarrhée liée au pertuzumab était le lopéramide.
  • L’incidence la plus importante de diarrhée, tous grades confondus, a été observée chez les patientes asiatiques traitées par pertuzumab, par rapport aux patientes blanches atteintes d’un cancer du sein métastatique (74 % contre 63 %), comparativement à 53 % contre 45 % des patientes témoins.
Limites
  • Manque de participation de patientes atteintes de tumeurs de stade III.