Cancer du poumon : l’ajout d’aprépitant permet de soulager les NVIC

  • Clin Lung Cancer

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Associé au palonosétron et à la dexaméthasone, l’aprépitant réduit de manière significative l’incidence des nausées et vomissements induits par la chimiothérapie (NVIC) chez les patients faisant l’objet d’une chimiothérapie par association à base d’une dose complète de cisplatine, administrée sur un seul jour, dans le cadre d’un cancer du poumon.

Pourquoi est-ce important ?

  • L’aprépitant est autorisé pour le traitement prophylactique des NVIC chez les patients faisant l’objet d’une chimiothérapie à base de cisplatine administrée sur plusieurs jours, mais son utilisation avec un traitement par association à base d’une dose complète de cisplatine administrée sur un seul jour n’avait pas été suffisamment étudiée.

Protocole de l’étude

  • Essai de phase III, randomisé et mené en ouvert.
  • 244 patients faisant l’objet d’une chimiothérapie par association à base d’une dose complète de cisplatine administrée sur un seul jour, dans le cadre d’un cancer du poumon, ont reçu de l’aprépitant associé à du palonosétron et à de la dexaméthasone (n = 122) ou un placebo associé à du palonosétron et de la dexaméthasone (n = 122).
  • Financement : Fondation nationale des sciences naturelles (National Natural Science Foundation) et autres.

Principaux résultats

  • L’aprépitant a permis d’améliorer de manière significative le taux de réponse complète pour les vomissements sur l’ensemble de la période (92,6 % contre 79,93 % ; P  0,05).
  • Une part moins importante des patients du groupe aprépitant a nécessité des médicaments antiémétiques de secours (14,8 % contre 37,1 % ; P 
  • Les événements indésirables observés comprenaient : anorexie, fatigue, diarrhées et douleurs abdominales ; ils étaient similaires entre les deux groupes.
  • Chez les patients du groupe placebo ayant présenté des nausées (n = 16) et des vomissements (n = 16) au cours du premier cycle de traitement et qui ont été transférés dans le groupe aprépitant pour le deuxième cycle, une réduction a été observée au niveau des nausées (de 100 % à 37,5 % ; P 

Limites

  • Étude monocentrique.