Cancer du poumon : 1 patient sur 5 développe une néphrotoxicité liée au pémétrexed

  • Lung Cancer

  • Par Kelli Whitlock Burton
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Une néphrotoxicité est rapportée chez un cinquième des patients atteints d’un cancer du poumon qui reçoivent un traitement à base de pémétrexed, et le risque d’atteinte de la fonction rénale augmente parallèlement à la durée du traitement.

Pourquoi est-ce important ?

  • La compréhension des facteurs de risque de néphrotoxicité liée au pémétrexed est essentielle, étant donné que l’immunochimiothérapie à base de pémétrexed est associée à une survie rapportée plus longue, ce qui entraînera probablement une durée de traitement plus longue.

Protocole de l’étude

  • 359 patients atteints d’un cancer du poumon et ayant reçu au moins 1 cycle de pémétrexed ont été inclus.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • 69 % des patients étaient atteints d’un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) de stade IV, et 73 % n’avaient reçu aucun traitement préalable.
  • 21 % des patients ont rapporté une diminution cliniquement pertinente du débit de filtration glomérulaire estimé de 25 % ou plus entre l’inclusion et la fin du traitement.
  • 8,1 % des patients ont arrêté le traitement en raison d’une néphrotoxicité.
  • Parmi les patients présentant un déclin cliniquement pertinent de la fonction rénale, 35,1 % ont présenté au moins 1 événement neutropénique, contre 13,7 % chez ceux ne présentant pas un déclin de la fonction rénale (P 
  • La dose cumulée de pémétrexed (au moins 10 cycles) était associée de manière significative à une atteinte de la fonction rénale (rapport de cotes corrigé [RCc] : 5,66 ; P 

Limites

  • Étude rétrospective monocentrique.