Cancer de la prostate résistant à la castration : l’introduction d’un nouveau traitement a entraîné un bénéfice de SG

  • Halwani AS & et al.
  • Urol Oncol
  • 5 nov. 2019

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Une proportion plus élevée de patients ayant reçu un diagnostic de cancer de la prostate résistant à la castration (CPRC) métastatique entre 2011 et 2016 a fait l’objet d’un traitement de première intention et obtenu une augmentation du délai jusqu’à la récidive biochimique et de la survie globale (SG), comparativement à ceux diagnostiqués entre 2006 et 2010.
  • Le traitement de première intention le plus fréquent était le docétaxel chez les patients diagnostiqués au cours de la période 2006–2010, et l’abiratérone chez les patients diagnostiqués au cours de la période 2011–2016.

Pourquoi est-ce important ?

  • L’augmentation du recours au traitement et l’introduction d’options de traitement non chimiothérapeutiques ont entraîné une amélioration de la SG.

Protocole de l’étude

  • L’étude a été menée auprès de 3 637 anciens combattants ayant reçu un diagnostic de CPRC métastatique entre janvier 2006 et décembre 2016.
  • Les patients ont été classés selon l’époque du diagnostic de CPRC métastatique : période 1 (2006–2010) ou période 2 (2011–2016).
  • Financement : Genentech Inc.

Principaux résultats

  • L’âge médian des patients au moment du diagnostic était de 68 ans.
  • 67 % des patients de la période 1 et 63 % des patients de la période 2 présentaient un score de Gleason à risque élevé (8–10).
  • Parmi les patients de la période 1 et de la période 2 :
    • 44 % et 62 % ont fait l’objet d’un traitement de première intention ;
    • le délai médian non corrigé jusqu’à la progression biochimique était de 9 et de 13 mois, respectivement ; et
    • la SG médiane non corrigée était de 15 et de 23 mois, respectivement.
  • Les traitements de première intention les plus fréquents étaient les suivants :
    • période 1 : docétaxel (83 %) et abiratérone (9 %) ;
    • période 2 : abiratérone (47 %), docétaxel (36 %) et enzalutamide (15 %).

Limites

  • Étude rétrospective et observationnelle.
  • Le délai médian jusqu’à la progression biochimique et la SG n’étaient pas corrigés.