Cancer de la prostate : le syndrome métabolique dissimule les taux sériques de PSA

  • BJU Int

  • Par Dawn O'Shea
  • Résumés d'articles
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À retenir
  • L’effet dissimulateur du syndrome métabolique (SMet) sur l’antigène prostatique spécifique (prostate-specific antigen, PSA) sérique devrait être pris en compte dans le cadre du dépistage du cancer de la prostate.

Principaux résultats

  • Le taux sérique moyen de PSA s’est avéré être légèrement, mais significativement inférieur chez les hommes avec plutôt que sans SMet (1,11 ± 0,79 contre 1,21 ± 0,76 ng/ml ; P = 0,026). 
  • Après correction pour prendre en compte le volume de la prostate, la densité moyenne du PSA s’est avérée être nettement moins élevée chez les hommes avec plutôt que sans SMet (0,047 ± 0,038 contre 0,059 ± 0,038 ng/ml ; P 
  • La présence de SMet a été associée de manière indépendante à une réduction de 11,3 % des taux sériques de PSA, par rapport à l’absence de SMet. 
  • Un nombre accru d’éléments positifs de SMet a été associé de manière significative et linéaire à des taux sériques de PSA en déclin.

Conception de l’étude

  • Étude basée sur la population de 45 540 hommes en bonne santé, âgés de 55 à 69 ans et ayant fait l’objet de bilans de santé de routine à l’Hôpital Beijing Shijitan entre 2008 et 2015.
  • Financement : étude financée par la Commission municipale sur les sciences &et la technologie de Pékin et par la China Railway Corporation.

Limites

  • Il se peut que ces résultats ne puissent pas être généralisés à toutes les populations. 
  • Biopsie de la prostate non incluse dans le bilan standard. 

Pourquoi est-ce important ?

  • Les médecins doivent connaître l’effet du SMet sur les taux sériques de PSA, car il est lié au dépistage du cancer de la prostate.