Cancer de l’ovaire : les patientes BRCA+ retirent un bénéfice plus important de la chimiothérapie IP

  • Naumann RW & et al.
  • Gynecol Oncol
  • 8 oct. 2018

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Les patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire de haut grade porteuses de mutations pathogènes au niveau de BRCA ont montré une amélioration significative de la SSP et de la SG avec une chimiothérapie intrapéritonéale (IP) adjuvante, par rapport à celles sans mutation BRCA.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les différences qui ont été constatées au niveau des résultats des patientes après un traitement IP dans le cadre d’études antérieures pourraient être dues à des mutations BRCA.
  • Les patientes BRCA+ semblent retirer le bénéfice le plus important de la chimiothérapie IP dans le cadre d’un traitement de première ligne.

Protocole de l’étude

  • 100 patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire de haut grade ont été traitées par chimiothérapie IP adjuvante entre 2005 et 2016.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • 25 % des patientes étaient BRCA+.
  • La durée de suivi médiane était de 47,0 et 46,9 mois chez les patientes BRCA+ et BRCA-, respectivement.
  • Le taux de récidive à distance était significativement plus faible chez les patientes BRCA+ que chez les patientes BRCA- (4 % contre 24 % ; P = 0,02).
  • La SSP et la SG médianes étaient significativement plus longues chez les patientes BRCA+ que chez les patientes BRCA- :
    • SSP : non-atteinte contre 17,3 mois (RR : 0,38 ; P = 0,003).
    • SG : 110,4 contre 67,1 mois (RR : 0,28 ; P = 0,005).

Limites

  • Conception rétrospective.
  • L’analyse des gènes BRCA n’a pas été réalisée chez toutes les patientes.