Cancer de l’ovaire : la CMI est efficace dans la cytoréduction d’intervalle après une CTNA

  • Brown J & al.
  • J Minim Invasive Gynecol
  • 18 sept. 2018

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Chez les patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire avancé, une chirurgie mini-invasive (CMI) cytoréductrice d’intervalle permet d’obtenir un taux de résection complète et optimale plus élevé que la laparotomie, après une chimiothérapie néo-adjuvante (CTNA).
  • La CMI était associée à des pertes de sang moins importantes, à un taux plus faible de transfusions et à une durée d’hospitalisation plus courte.

Pourquoi est-ce important ?

  • Ces résultats justifient la réalisation d’essais prospectifs de plus grande envergure afin de confirmer l’importance de la CMI dans la maladie avancée.

Protocole de l’étude

  • 157 patientes consécutives, atteintes d’un cancer ovarien épithélial, des trompes de Fallope ou du péritoine de stades III–IV, ont fait l’objet d’une cytoréduction d’intervalle par CMI (n = 53) ou laparotomie (n = 104) après au moins un cycle de CTNA.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • Une résection complète a été obtenue chez 60,4 % des patientes du groupe CMI, contre 42,3 % des patientes du groupe laparotomie.
  • Une cytoréduction optimale a été obtenue chez 96,3 % et 82,7 % des patientes, respectivement (P = 0,02).
  • Les patientes faisant l’objet d’une CMI ont présenté des pertes de sang significativement moins importantes (156 ml contre 278 ; P 
  • La durée opératoire était significativement plus longue dans le groupe CMI (171 minutes contre 150 ; P = 0,007).
  • Aucune différence significative n’a été observée au niveau des complications postopératoires, des séjours en USI, des taux de réadmission, de la SSP et de la SG.

Limites

  • Étude rétrospective.