Cancer de l’ovaire : l’immunothérapie pourrait stimuler le bénéfice de survie de la chimiothérapie ultérieure

  • Gynecol Oncol
  • 14 août 2019

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • Les traitements post-immunothérapie permettent d’obtenir un bénéfice de survie favorable chez les femmes atteintes d’un cancer de l’ovaire lourdement prétraité, y compris chez celles qui n’ont retiré aucun bénéfice du traitement par inhibiteurs de point de contrôle immunitaire.
  • Les traitements à base de taxanes et de platine étaient les traitements ultérieurs les plus courants.

Pourquoi est-ce important ?

  • Ces résultats suggèrent que l’immunothérapie améliore l’efficacité de la chimiothérapie ultérieure.

Protocole de l’étude

  • 79 patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire récidivant (âge médian : 57 ans) qui avaient reçu au moins 1 traitement ultérieur après des inhibiteurs de point de contrôle immunitaire ont été incluses.
  • Financement : Centre de cancérologie MSK (MSK Cancer Center).

Principaux résultats

  • 84 % des patientes présentaient un cancer de l’ovaire résistant au platine.
  • Le délai médian entre le diagnostic et l’instauration d’un inhibiteur de point de contrôle immunitaire était de 39,7 mois, et le nombre médian de lignes de traitement était de 4.
  • 20 % des patientes ont retiré un bénéfice du traitement par inhibiteurs de point de contrôle immunitaire.
  • Les traitements ultérieurs les plus courants (quelle que soit la ligne de traitement) étaient les traitements à base de taxanes (53 %), les traitements à base de platine (47 %), la doxorubicine liposomale pégylée (30 %) et la gemcitabine (22 %).
  • 59 % des patientes ont reçu du bévacizumab.
  • La durée de suivi médiane était de 18,3 mois après le traitement par inhibiteurs de point de contrôle immunitaire, et la SG médiane était de 18,3 mois (IC à 95 % : 11,8–22,7).
  • Aucune différence significative au niveau de la SG n’a été identifiée entre les patientes ayant retiré un bénéfice du traitement par inhibiteurs de point de contrôle immunitaire et celles n’en ayant retiré aucun (RRc de 0,55 ; P = 0,19).

Limites

  • Protocole rétrospectif.