Cancer de l’endomètre : la comparaison entre la cartographie des ganglions sentinelles et l’exérèse d’un ganglion lymphatique

  • Bogani G & et al.
  • Gynecol Oncol
  • 2 avr. 2019

  • Par Deepa Koli
  • Résumés d'articles
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À retenir

  • La cartographie des ganglions sentinelles est non inférieure à l’exérèse d’un ganglion lymphatique en ce qui concerne la détection de l’atteinte ganglionnaire para-aortique et le taux de récidive.
  • La cartographie des ganglions sentinelles pourrait offrir une meilleure détection des ganglions pelviens positifs.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les recommandations du Réseau national de lutte contre le cancer (National Comprehensive Cancer Network) ont approuvé la cartographie des ganglions sentinelles pour les procédures de stadification du cancer de l’endomètre.
  • Bien que les résultats appuient la non-infériorité de la cartographie des ganglions sentinelles, une validation prospective est nécessaire.

Protocole de l’étude

  • Méta-analyse de 6 études ayant inclus 3 536 patientes atteintes d’un cancer de l’endomètre.
  • 35,3 % des patientes ont fait l’objet d’une cartographie des ganglions sentinelle et 64,7 % ont subi une exérèse d’un ganglion lymphatique.
  • Financement : Aucun.

Principaux résultats

  • Des ganglions pelviens positifs ont été détectés chez 14,7 % des patientes ayant fait l’objet d’une cartographie des ganglions sentinelles contre 9,9 % de celles ayant subi une exérèse d’un ganglion lymphatique (RC : 2,03 ; P = 0,002).
    • Patientes à faible risque : RC : 3,12 (P = 0,01).
    • Patientes à risque intermédiaire/élevé : RC : 2,04 (P = 0,009).
  • Aucune différence significative n’a été constatée au niveau du taux de détection des ganglions para-aortiques entre les patientes ayant fait l’objet d’une cartographie des ganglions sentinelles et celles ayant subi une exérèse d’un ganglion lymphatique (RC : 0,93 ; P = 0,86).
  • Le taux global de récidive était semblable avec la cartographie des ganglions sentinelles et l’exérèse d’un ganglion lymphatique (4,3 % contre 7,3 % ; RC : 0,90 ; P = 0,63).
  • Les taux de récidive ganglionnaire étaient semblables entre les groupes (1,2 % contre 1,7 % ; RC : 1,51 ; P = 0,29).

Limites

  • Des études rétrospectives étaient incluses.