Cancer de l’endomètre avancé : une maladie résiduelle est fréquente après une cytoréduction primaire

  • Albright BB & al.
  • Am J Obstet Gynecol

  • Univadis
  • Clinical Summary
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À retenir

  • Une proportion significative de patientes atteintes d’un cancer de l’endomètre de stade avancé qui font l’objet d’une chirurgie de cytoréduction primaire présentent une maladie résiduelle.
  • Une maladie résiduelle est associée à une survie moins favorable.

Pourquoi est-ce important ?

  • Les stratégies visant à identifier les patientes présentant une maladie non résécable et le rôle de la chimiothérapie néoadjuvante nécessitent une évaluation plus approfondie.

Méthodologie

  • Une méta-analyse a été réalisée à partir de 34 études ayant inclus des patientes atteintes d’un cancer de l’endomètre.
  • Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Principaux résultats

  • 52,1 % des patientes ont fait l’objet d’une cytoréduction réussie, avec une absence de maladie résiduelle brute (AMRB).
  • Une cytoréduction sous-maximale (toute réduction autre que l’AMRB) était associée à des résultats moins favorables en termes de :
    • survie sans progression (SSP ; rapport de risque [RR] : 2,16 ; IC à 95 % : 1,45–3,21) ;
    • survie globale (SG ; RR : 2,57 ; IC à 95 % : 2,13–3,10).
  • Une cytoréduction sous-optimale (1 cm ou plus, contre moins de 1 cm) était associée à des résultats moins favorables en termes de :
    • SSP (RR : 2,55 ; IC à 95 % : 1,93–3,37) ;
    • SG (RR : 2,62 ; IC à 95 % : 2,20–3,11).

Limites

  • Une hétérogénéité a été observée entre les études.