Association entre le TSO et une probabilité plus élevée de dépistage du VHC chez les consommateurs de drogues danois

  • Øvrehus A & al.
  • Addiction
  • 22 oct. 2018

  • de Yael Waknine
  • Résumé d’articles
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À retenir

  • La prise d’un traitement de substitution aux opiacés (TSO) est le plus important facteur de prédiction de dépistage du VHC chez les Danois en traitement pour consommation de drogues.

Pourquoi est-ce important ?

  • L’écart observé entre le début de la consommation de drogues par injection et le premier test de dépistage du VHC indique qu’il est nécessaire d’accroître le dépistage en dehors du cadre du TSO.

Protocole de l’étude

  • Étude de registre portant sur 5 483 personnes (âge médian de 23 ans ; 25 % de femmes) traités pour consommation de drogues entre 1996 et 2015.
  • 50 % ont signalé une consommation de drogues injectables ou un TSO ; 32 % de ceux qui signalaient consommer des drogues injectables s’injectaient des stimulants.
  • Financement : Bourse Gilead Nordic, Université et région du Sud du Danemark.    

Principaux résultats

  • Le taux global d’utilisation du test de dépistage du VHC était de 51,9 % et était plus élevé chez les patients à risque élevé que chez les patients à risque faible (76,6 % p/r à 31,1 % ; P
  • Le délai médian entre la première consommation de drogues injectables et le dépistage du VHC était de 6,5 ans.
  • À la fin du suivi, 21,2 % des personnes restantes avaient un ARN du VHC détectable.
  • À l’analyse multivariée, les facteurs prédictifs de dépistage du VHC comprenaient :
    • Prise du TSO (RC = 3,7)
    • Prise de drogues injectables (RC = 2,3)
    • Sexe féminin (RC = 1,7)
    • Lien avec les centres itinérants de prise en charge de l’hépatite (RC = 1,4 ; P
  • Les facteurs prédictifs du VHC comprenaient la consommation de drogues injectables (RC = 6,7 ; P
  • 69 % des 531 personnes positives pour le VHC recevaient un traitement pour consommation de drogues à la fin du suivi.
  • Après 2010, seuls 4,7 % des nouveaux participants indiquaient que les opiacés étaient leur drogue de prédilection et 17 % signalaient une consommation de drogues injectables.

Limites

  • Conception observationnelle et rétrospective de l’étude.