Association entre le sommeil et le syndrome métabolique : de nouvelles données


  • Mary Corcoran
  • Actualités Médicales
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Des durées de sommeil inférieures à 6 heures et supérieures à 10 heures par jour sont associées au syndrome métabolique (SMet) et à ses composants individuels, selon une nouvelle étude publiée dans la revue en libre accès BMC Public Health

L’étude, la plus grande en son genre à avoir été menée, a inclus 133 608 hommes et femmes coréens âgés de 40 à 69 ans à partir de l’étude de personnes ayant fait l’objet d’examens médicaux (HEXA) portant sur l’association entre la durée de sommeil et le SMet. La durée de sommeil des participants a été répartie dans quatre catégories (moins de 6 heures ; entre 6 heures et moins de 8 heures ; entre 8 heures et moins de 10 heures ainsi que 10 heures ou plus). 

Les auteurs ont découvert que, par rapport aux individus dormant entre 6 et 8 heures par jour, une durée de sommeil inférieure à 6 heures a été associée au SMet ainsi qu’à un tour de taille élevé chez les hommes et à un tour de taille élevé chez les femmes. Une durée de sommeil supérieure à 10 heures a été associée au SMet et à une hypertriglycéridémie chez les hommes. Chez les femmes, cette durée a été associée au SMet, à un tour de taille élevé, à une hypertriglycéridémie, à une réduction du taux de cholestérol à lipoprotéines de haute densité (High-Density Lipoprotein, HDL) et à un taux élevé de glucose à jeun. 

Les auteurs ont indiqué la nécessité de poursuivre les recherches afin d’évaluer la relation causale entre la durée de sommeil et le SMet.